ABG, à la rescousse des populations vulnérables

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Goreth Congera, une femme de la commune Muyinga raconte son histoire. « Avant de rejoindre l’association, d’épargne et crédit mis en place par l’ABG, j’étais comme une femme de ménage. Je croyais qu’être femme c’est juste labourer les champs, chercher la nourriture et prendre soin de mon mari et mes enfants. Je ne savais rien de ce qui est participation financière dans mon foyer. Tout ce qui est argent, c’était sur la tête de mon mari », témoigne-t-elle.

En 2020, Congera a eu vent de la part des volontaires de l’association ABG, qui expliquait les bienfaits d’appartenir à un groupe d’épargne et crédit. Elle a participé à une réunion de sa colline, sans vraiment y prêter une grande attention, elle voulait juste écouter ce qui se disait. Après deux séances de formation, cette quadragénaire a été séduite par les activités de l’association. « Quand j’ai appris que je peux avoir un petit crédit pour initier une activité génératrice de revenus, je n’ai pas hésité une seconde. Je me suis lancée dans la vente des avocats .J’achete un arbre entier puis je détaille le soir sur notre marché de la colline. Mais la grande partie part en Mairie de Bujumbura et je gagne beaucoup. Une année après, j’ai remboursé le crédit et maintenant j’ai acheté un champ supplémentaire et mon mari est content de moi. ».

Dans les descentes sur terrain du 22 au 23 juin 2021, Madame congera a affirmé qu’aujourd’hui, elle se sent extrêmement fière de participer dans la vie financière de sa famille. Elle peut s’occuper de la scolarité de ces enfants.
« Si un enfant a besoin de stylo, je ne lui dis plus attends ton père. Je le lui donne immédiatement. Merci à ABG et ses volontaires qui m’ont aidé à réaliser que je suis apte à contribué au développement de ma famille et de mon pays », a ajouté Congera.
E. Allickan Niragira

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